condamnée à mourir, telle est la sentence, condamnée a souffrir telle et le prix de la vie, se faire mal est oublié. Se moquer et s'excuser, dans le méandre de notre souffle, au bout de nos doigts le destin se culte. Fourchu, ou trop pendante . . . atout de notre temps. Enfants des machines et de la robotique, personnification de l'aparté, abstinences de penser exigé. chercher troupeau d'Homme docile . . . fruits des allocations familiales, mariage blanc, et réduction d'impôt. J'aborde fièrement carte et réduction, bout de papier qui rapporte, sansue de tva. Pour payer 50 moyens de payment ,mais pour aimer il n'en a pas temps, fierté et honneté remplacée par le gain et rentabilité. Creance au creux de nos poches percé, envie de tout balancé, crédit qui nous empêche de vivre, insert coin game over. Mentalité cadavérique, j'ai plus que ma chair sur les os. Poches sous les yeux, cheveux en pagaille, corde autour du coup. Je cherche à bander devant mon poste de télivision plus rien d'excitant les trottoirs sons remplie con comme moi, envie de nouveauté, besoin irréelle d'exister. Parce que je suis psychologiquement dérangé et j'ai un autre regard de la société, ma vision du monde n'est pas erroné, encastré dans le béton, j'exécute ma dernière volonté poussé un cri est qu'il soit entendu, je me cache derière mon double vitrage, me protège a passants de la crèmee, mais le mal être se conjugue a tous les temps, est valable de 7 a 77 ans. Douce illusion qui me berce, bim bam prend ça dans ta gueulle, ha ha haaaa, tu l'avais pas vu celle la. Rire des autres, se moquer de soi prendre conscience que la vie est belle. Le temps continue sans doute, mes ereures continuent leurs route. . . besoin de faire escale dans un coeur à l'abri d'intemperi ravageur. Cherche desepérément présent accueillant, construire un semblant d'avenir dans lequel on peut rêver. Souhaite un feux d'artifice dans tes yeux, mélange de sucré salé, entre pleure est baiser. Envie de toucher le soleil, faire revivre mes ailes. Oublier qui j'ai étais . . .