bonjour, bonsoir

bonjour, bonsoir
je recommence à vous faire part de ma vie, à retranscrire la douce existence d'un môme que le temps a fait grandir. Cela fait 2 ans que je n'ai pas écrit quelque chose qui a été lu, excepter une pièce de théâtre et quelques lettres éparpillée au 4 vents. Je ne sais pas où je vous emmènerais à travers mes textes, poèmes ou toutes autres invention de ma part, mais j'espère faire mon chemin avec vous, dans l'intimité la plus ambiguë, car c'est une émotion vraiment magnifique. Certaines personnes font une liste de rêves, d'autre aspirent a les vivre . . . faîtes vos jeux, la roue tourne . . . ici je me pose le temps d'un battement d'aile. . .bonne lecture

# Online seit Samstag, 07. Juni, 2008 um 08:41

Geändert am Samstag, 07. Juni, 2008 um 10:09

tout a une fin c'est peut etre sa qui est bien [ mano solo - Dis moi ]

tout a une fin c'est peut etre sa qui est bien [ mano solo - Dis moi ]
c'est texte on était retrouver en rengeant mes affaire de colleges j'avais donc entre 10 et 14 ans lors de leur ecritures.

Comme un nuage ils sont partie
main dans la main vers l'infinie
Ils ont choisit l'éterniter
pour s'aimer


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

la vie n'est pas un long fleuve tranquille,
Mais un torrend que seul le temps ralentit.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

aimé
ne pas être aimer
c'est rejeter
la personne que l'on est

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Seul la mort peut arrêter les souffrance
Seul la mort peut arrêter mon tourment
Seul la mort peut me sortir du noir
Seul la mort peut me séparer de toi

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Je t'aime et je t'aimerais
Je ne pourrais oublié
Ses yeux, se visage se corps tout entier
que je n'est pas su garder

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

La vie est si courte
qu'il faut vivre au jour le jour
car si tu croise l'amour
ne fait pas de détour

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Les cheveux du vent
les yeux de l'océan
la bouche d'une femme
le visage d'un ange
mais qui est tu belle inconnu

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

SI tu veux mon coeur
n'est pas peur
viens faire tes preuve
montre ta valeur
prouve moi que l'argent ne fait pas le bonheur . . .

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

tu es ma source d'inspiration
je ne connais pas ton nom
es une ilusion


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

tout l'énergie qu'on a employer
pour se rencontrer
pour s'aimer
pour s'embrasser
pour s'oublier . . .

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

aimer a distance
c'est aimer avec le coeur
et non avec les couilles

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Seul dans le noir
au milieu du lit que tu déffait
songeant a ce que demain il pourrait s passer
qui tu pourrais rencontrer
comment tu réagirais
comment tu l'aimerais
comment cela finirais

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Vu que la mort arrive tôt pi tard
que se soit de force ou de grai
autant que se soit avec digniter
j'ai une dernière pensée
pour tout se qui mon fait chier
je dirais bien se qui mon aimer
mais en a t'il eu au moin un
es ce que l'a haut il y a quelqu'un
je le serais bientot
es ce qu'il ferat chaud et beau?
serait ce le bonheur, le plaisir assurer
car je trouve que j'ai asser bavez
serait ce une copie
une vie a l'identique
non mercie
car je ne crois pas qui est pire. . .


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

# Online seit Samstag, 07. Juni, 2008 um 09:50

tout doucement

tout doucement
l'impression de déjà vu, sensation que l'on avait perdu, ces sourires qui s'échangent, ses yeux qui s'illuminent, sa sensation qui nous envie. Que reste t'il a l'aube de notre prise de conscience, qu'un état de manque. Envie d'aimer, besoin de s'envoler, besoin de se sentir rasuré. Marre d'une vie de contrefaçon, veux le beurre l'argent du beurre et la fille du crémier. Envie d'en-merder le monde et la société, vouloir tout changer, envie de te protégais de te garder à mes coter, tu n'es pas à moi, je suis la pour toi. a chaque étoile qui s'illumine, un baiser qui se décline, j'accélère le pas, fréquence cardiaque en alternance. Volonté d'illuminer tes joies et tes rires. Comprendre le sens de tes soupirs, parler sans rien avoir à dire, écouter l'augmentation de ton besoin d'oxygène, te sentir perdre haleine, supplicitée, monde de dualité. Prenants ta main, tirant sur ta chaine, amenant à toi un baiser tant convoité. Jeux de rôle, jeux de mots, jeux de mains . . . la vie est un jeu où il n'y a pas de vainqueur, ou la notice s'éfface. Vouloir te voir me dire arrete avec un sourire de continue, comprendre ce que l'ont veut et non ce que j'entends. Espiré nos erreurs, nos mélancolies dans un calin que l'on s'oublie, le temps défile, nos mains s'entremêle se défond et se retrouve, dans cette chasse au trésor. Sur la carte de ton corps tes formes mes mains déssines, entre tes lèvres ma langue si glisse, profusion d'irréelle, voyage au delà des rêves, nuage de notre moment a deux

# Online seit Samstag, 05. Juli, 2008 um 13:52

condanné

condanné
condamnée à mourir, telle est la sentence, condamnée a souffrir telle et le prix de la vie, se faire mal est oublié. Se moquer et s'excuser, dans le méandre de notre souffle, au bout de nos doigts le destin se culte. Fourchu, ou trop pendante . . . atout de notre temps. Enfants des machines et de la robotique, personnification de l'aparté, abstinences de penser exigé. chercher troupeau d'Homme docile . . . fruits des allocations familiales, mariage blanc, et réduction d'impôt. J'aborde fièrement carte et réduction, bout de papier qui rapporte, sansue de tva. Pour payer 50 moyens de payment ,mais pour aimer il n'en a pas temps, fierté et honneté remplacée par le gain et rentabilité. Creance au creux de nos poches percé, envie de tout balancé, crédit qui nous empêche de vivre, insert coin game over. Mentalité cadavérique, j'ai plus que ma chair sur les os. Poches sous les yeux, cheveux en pagaille, corde autour du coup. Je cherche à bander devant mon poste de télivision plus rien d'excitant les trottoirs sons remplie con comme moi, envie de nouveauté, besoin irréelle d'exister. Parce que je suis psychologiquement dérangé et j'ai un autre regard de la société, ma vision du monde n'est pas erroné, encastré dans le béton, j'exécute ma dernière volonté poussé un cri est qu'il soit entendu, je me cache derière mon double vitrage, me protège a passants de la crèmee, mais le mal être se conjugue a tous les temps, est valable de 7 a 77 ans. Douce illusion qui me berce, bim bam prend ça dans ta gueulle, ha ha haaaa, tu l'avais pas vu celle la. Rire des autres, se moquer de soi prendre conscience que la vie est belle. Le temps continue sans doute, mes ereures continuent leurs route. . . besoin de faire escale dans un coeur à l'abri d'intemperi ravageur. Cherche desepérément présent accueillant, construire un semblant d'avenir dans lequel on peut rêver. Souhaite un feux d'artifice dans tes yeux, mélange de sucré salé, entre pleure est baiser. Envie de toucher le soleil, faire revivre mes ailes. Oublier qui j'ai étais . . .

# Online seit Sonntag, 06. Juli, 2008 um 17:08

a consomer avec moderation . . .

a consomer avec moderation . . .
j'attends passiamant que le temps me façonne, à ton image j'ai voulu être comme tout enfant qui a passé l'age. Entre friandise et gâterie, entre mensonge et confusion, . . . j'exécute une révérence, me retire sur un pas lécher, me retourne et te regarde encore une dernière fois plongé dans la suite de notre fantaisie nocturne. Sur la décadence de mon acte je referme la porte des secrets, la ré-ouvre pour mieux gravé se souvenir a jamais. a chaque mouvement qui froisse tes draps mon être frémit à la respiration qu'il y à quelques heures s'exalté de ton être. M'enfoncent dans la nuit, comme une ombre se morfond, souvenir d'une nuit qui se termine pour laisser place à la lumière d'une routine anodine. Titubant dans l'escalier comme un doux amant qui a trop rêvassé, passant ma main dans mes cheveux est remetant le col de ma chemise que tu avais laissé virevolter dans un coin . a chaque pas que je fais, ton parfum, tes rires et la douce musique de ta respiration me reviens à l'esprit comme il torture de te laisser ainsi. . . l'aube du petit matin, a l'aurore de notre union, dans la brume de nos reves, a tes baiser qui m'ensorcèle, triste méandre qui me ravive, le temps sans toi m'assasine. douce muse, fébrille murmure de la vie, musique qui nous anime, orgasme d'un dernier cri

# Online seit Samstag, 12. Juli, 2008 um 06:09

Geändert am Samstag, 12. Juli, 2008 um 06:21